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Naitre dans le berceau de l’humanité, dans un continent riche de son histoire et de sa culture, un sacrifice ? Je ne penses pas…

Défi par contre ? Oui mais un défi de taille qui ne peut être résolu sans sacrifices. Les états africains se donnant déjà à la tâche, il n’en reste pas moins qu’ils doivent faire plus, eux aussi bien que la jeunesse africaine.

Voyons maintenant le fond des problèmes qui selon moi empêchent l’Afrique d’atteindre une liberté totale et ralentissent son développement.

Abordons en premier lieu l’éducation qui à mon avis constitue un facteur clé dans l’aboutissement à une Afrique libre.

Dans l’éducation réside la clé aux problèmes du monde qui de plus en plus deviennent complexes. J’entends par là qu’une école et un enseignement de qualité pour ne pas dire d’excellence se présentent aujourd’hui comme la seule arme pour faire face aux imprévues sans cesse grandissantes du monde. Malgré cela le système éducatif africain demeure primaire et ne semble pas préoccuper certains de nos États. L’état des infrastructures scolaires, le niveau d’engagement des enseignants, leurs formation avant et en cours de carrière, les contenus des programmes de cours et l’association de tout ceci avec le marché du travail sont des paramètres qui jusqu’ici restent inchangés. La qualité de la formation, son coût ainsi que l’étape d’après la formation ne permet pas forcément de créer les travailleurs qu’il faut, cela amène certains certains jeunes à se tourner vers des formations professionnelles qui leur permettent de rapidement s’insérer dans le milieu du travail, formations qui pour la plupart viennent d’organisations ou plateformes occidentales(chose que je déplore bien que ces formations soient de qualité). Mettre à jour le système éducatif est donc une nécessité afin qu’on évite une école qui  produit des diplômés au lieu de rendre des travailleurs avec des  compétences qui mises en pratiques contribueront à l’éclosion de l’Afrique.  Comment rendre cela possible ?

Les programmes de cours peuvent déjà être revus pour que d’un point de vue pratique il soit dispensé dans les écoles ou centres de formation vraiment mais alors vraiment ce qu’il  faut aux étudiants pour être productifs. Aussi devrait-on penser à davantage entretenir le corps enseignant en mettant en place des formations qui leur permettront d’être autant à jour que les cours qu’ils dispensent. Et pour maximiser l’apprentissage s’assurer de mettre en place l’environnement et le matériel nécessaire serait bien car l’école africaine telle qu’elle est aujourd’hui ne nous conduira pas ers le développement voulu.

Ensuite tournons nous vers l’économie des pays Africains qui malgré sa progression ne peut encore pour le moment libérer l’Afrique de ses chaînes. Notons que le sol africain est riche en ressources naturelles mais ces dernières malgré leur exploitation (par je ne sais qui) restent peu profitables aux africains. La situation économique en Afrique est en partie liée : à un secteur agricole peu productif, aux endettements et aux problèmes politiques. Un moyen de remettre sur pied l’économie des nations africaines serait : d’éviter l’égoïsme national(l’union fait la force dit-on, ainsi les pays africains doivent donc s’unir pour que les résultats découlant de leur travail profitent à tous), lutter contre la corruption(nombreux sont les États Africains où résident la corruption mettre en place des règles pour l’éviter serait bien)  et développer le secteur agricole(se donner les ressources indispensables à cela).

Enfin un autre point qui résolu permettrait au continent africain de sortir de la marginalisation est la santé. Le problème de santé en Afrique est plus que alarmante. On dénomme plusieurs cas de maladies chaque année, les maladies transmissibles ou non ainsi que celle socio-comportementales ne cessent de s’y développer sans pour autant être éliminées .

Je vois la solution ici de deux manières : la première implique l’utilisation des moyens financiers pour agrandir les ressources scientifiques et médicales, j’entends par là l’acquisition de matériel de travail et l’augmentation des centres de santé ainsi que la promotion de la formation des agents de santé puisque nombreux sont les expertises africaines dans le domaine(il y en a fait de nombreux professionnels africains des domaines scientifiques et médicaux mais le fait est que la plupart vivent à l’étranger). Aussi avons-bous besoin d’un moyen de rendre accessible les soins médicaux aux plus défavorisés comme par exemple à travers des programmes de consultation gratuite dans les régions éloignées et défavorisées.

La seconde manière de contribuer aussi au renforcement du domaine de la santé serait l’application du numérique à cette dernière. Bien entendu, cette solution vient compléter la première dans ce sens où si les établissements, le matériel et le personnel répondent déjà présents, la solution numérique serait de développer des plateformes ou applications pour par exemple permettre de prendre des rendez-vous médicaux en ligne, faire des  plannings médicaux, vérifier la disponibilité des spécialistes du corps médical, vérifier la disponibilité de certains produits ou médicaments ainsi que les pharmacies qui en disposent, vérifier les centres de santé ouverts ou pas et tout ceci du point de vue des paramètres du patient(sa situation financière et sa situation géographiques)

En somme j’affirme que répondre avec des solutions pareils aux problèmes sus-cités des trois secteurs que sont l’éducation, l’économie et la santé dans les pays africains pourrait sortir l’Afrique de son terrier et l’élever plus haut ou plutôt l’élever à sa place d’autre fois. Certes cela prendra le temps qu’il faut mais y arriver n’est pas impossible. Nous avons déjà une jeunesse engagée aussi bien au Bénin que ailleurs en Afrique qui avec l’accompagnement qu’il faut saura mettre les choses en place.

Freddy AGBONA

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