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Trêve de balivernes ! Que le refrain cesse ! Nous l’avons trop dit : L’Afrique est le berceau de l’humanité. Oui, mais, qu’avons-nous fait avec ? Il est temps d’être pragmatique. La fierté ne vient pas seulement des paroles qui nous enjolivent et célèbrent, mais des actes qui écrivent notre histoire. Nous devons acter notre condition de vie et être fiers de ce que nous sommes. Ainsi pour briser les préjugés portés à notre égard depuis des siècles. Nous disposons de tous les moyens pour commencer cela.  C’est là que se trouve le grand défi à relever au jour le jour par chaque génération (africaine) et d’ailleurs c’est une obligation si elle veut laisser une histoire héroïque ou de trace dans le cœur de l’humanité. Naître Africain : Sacrifice ou Défi ? Devons-nous aller par deux chemins pour répondre ? La traversée historique de l’Afrique et sa situation économique et financière actuelle nous place dans une posture douteuse vis-à-vis de l’avenir. Si nous devions nous limiter à ces maux, il n’y a presque pas d’espoir, mais dans élan optimiste, on se dit qu’on pourra renverser cette tendance et remettre parfaitement l’Afrique sur les rails du développement. De ce fait, naître Africain, c’est beaucoup plus un défi, une analyse méthodique et profonde des problèmes de l’Afrique et prendre des mesures à court, moyen et long terme d’action notamment dans la gestion des ressources de l’État. Devrons-nous dire seulement défi ou un c’est un défi de taille ? L’Africain est appelé à booster le développement du continent immergé dans la rivière du sous-développement depuis des siècles et trainant une grosse pierre au cou ; toute chose qui la retient encore dans l’immersion. En vrai, pourquoi défi de taille ? De quoi souffre l’Afrique ?

Les pays africains sont plongés dans une grave crise de dimensions multiples –  culturelle, politique, économique et sociale ; ignorance de leurs richesses respectives ; les problèmes de scolarisation, de santé, d’auto-insuffisance alimentaire…- depuis des années qui les maintient dans le sous-développement. La cause de cette situation est la mauvaise gouvernance du pouvoir dans les pays africains .Cette gouvernance est caractérisée  par : de graves conflits d’intérêts au sommet de l’État avec une véritable offre publique d’achat sur l’Afrique et sur toutes ses ressources au profit exclusif du chef de l’État et de son clan ; les gouvernements ne prennent pas au sérieux les différents secteurs d’activités. 

Les constats et les conséquences sont là. La perte de nos valeurs culturelles, la dévalorisation de nos us et coutumes, le snobisme qui s’installe dans le cœur de notre génération. L’Inde est dans le top 8 des pays les plus riches du monde. Mais, qu’est-ce qui fait la force de ce pays ? C’est sa culture. Vous pouvez tout prendre aux gens de ce pays, mais vous ne leur prendrez jamais leur culture. Mais l’Inde est aussi un pays en voie de développement. Cette image est évoquée pour prouver à quel point il est important de rester soi-même pour évoluer. Veut-on que l’Afrique progresse ? Qu’elle s’enracine dans sa culture. Sans la culture, elle restera toujours étrangère à elle-même. La culture, c’est le socle du progrès.

Les pays africains développent les secteurs d’activités pour qu’il ait tant d’emplois pour réduire le chômage galopant chez le jeune.  Comme L’Afrique compte au moins 40% et au plus 60% des terres arables, il faut que ses pays s’unissent et recrutent ses jeunes au chômage en les mettant dans des conditions favorables afin qu’ils cultivent au profit du continent. Donc, il faut que les dirigeants politiques et les jeunes africains œuvrent dans l’harmonie en adoptant un esprit de collaboration et d’équipe pour le développement commun, unique de l’Afrique ; en investissant dans nos propres  ressources telles que le pétrole disponible en Libye, au Nigeria ; les bois au Gabon; le coton, le palmier à l’huile au Benin;  l’or, le diamant, l’uranium au Niger,  et autres ressources dans les différents pays africains. Ils doivent se battre pour prendre la gestion et la souveraineté des ressources disponibles dans leurs pays en main. Les  pays africains doivent exploiter leurs nombreuses ressources  ou richesses pour s’en sortir sous-développement ; doivent développer des relations entre eux afin de créer des opportunités multiples et non exclusives : amicales, s’entraider. Il faut que les dirigeants des pays africains aient la bonne volonté  de s’unir et à accepter que leurs prochains les dirigent.  ils doivent fusionner. Cette fusion des États d’Afrique sera fructueuse pour la population africaine et l’Afrique en ce sens que ce continent bénit par Dieu reprendra  son allure de départ et sortira de la misère puis du sous-développement.  Il faut que l’Afrique envie l’Union européenne et les grandes puissances comme les États-Unis d’Amérique (Dollars US), le Japon (yen), la Chine (yuan) dans le bon sens afin d’avoir une monnaie commune africaine en se basant sur nos capacités en la matière. Nous en possédons des matières premières capables pouvant nous permettre de faire mieux que les Occidentaux. Si non pourquoi ils  viennent encore en Afrique acheter nos ressources pour développer les entreprises de leurs pays ? Les dirigeants africains doivent mettre en place une politique de la promotion de la main d’œuvre afin d’encourager « le consommer local » tout en fermant les frontières aux produits importés. Il nous faut consommer nos propres produits que de consommer des produits importés  qui nous ruinent. Par exemple l’huile de palme riche produite dans mon pays le Bénin  est moins consommée que l’huile d’arachide importée. Il faut investir dans la technologie (les jeunes sont de plus en plus intéressés par ce domaine et y excellent de nos jours) ; investir pour la multiplication et le développement des entreprises privées serait un atout bénéfique pour les  jeunes car elle recrute mieux plus que le gouvernement ; penser aux développements des secteurs d’activités qui peuvent permettre d’accroitre l’économie des pays africains conduisant ainsi à l’indépendance économique. Par exemple développer  le secteur industriel, le secteur de l’élevage, le secteur de la pêche, le tourisme, culturel et artistiques …

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