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“Longtemps diabolisé et malmené par des penseurs de nulle part et de partout , l’avenir de l’Afrique est aujourd’hui plus que jamais à une étape qui hébéte le monde. Ce continent n’a pas succombé aux récits déstabilisateurs du monde qui l’entourait. Pendant longtemps, des voix extérieures ont voulu faire croire aux Africains qu’ils ne valaient rien ,qu’ils ne pouvaient rien et qu’il devraient se résigner à vivre avec ce caractère  d’incapables maudits. Mais hélas, toutes ses théories et prédictions apocalyptiques se sont avérées fausses, et l’Afique est alors à une position très convoitée : Au sommet.”

Tels sont des écrits que tout Africain soucieux de l’avenir du continent africain meurt d’envie de lire un jour.Je peux encore crier à pleine tête que naître africain est un défi à relever. Aucun cumulonimbus  n’obscurcira le ciel de mes pensées à propos de ce sujet. Car l’Africain est tout aussi capable qu’il ne le croit. Les problèmes qui arrièrent ce continent sont  multiples. Nous avons par explemple les problèmes économiques et finaciers dont une grande part est due à un scénario qui repose par endroit sur les prêts .Ce scénario s’articule de la manière suivante :

Des organisations internationales, occidentales après s’être rendu compte de la fortune sous et sur le sol des pays du tiers-monde se portent garants de proposer des prêts à ces derniers afin de les aider à se développer. Ainsi des milliards d’euros et de dollars sont mis à la disposition de ces pays et l’étape suivante sera la proposition de service par les pays du nord à ceux du sud, service dont ils démontreront l’importance à perfection. Une fois le marché est conclut, les occidentaux exploitent intelligemment ces ressources pour leurs propres intérêts.Le marché étant conclut et les ces pays du tiers-monde étant moins illuminés à ce sujet,les Africains comme convenu se doivent de rembourser ce qu’ils doivent sans oublier les bénéfices qui sont censées être générées.On assiste donc à cette suprématie de l’homme blanc par rapport à l’homme noir .Vous l’aurez compris,il y a un alléchant retour sur investissement pour l’homme blanc. Et derrière ce scénario, se trouve toute une armée de penseurs , mathématiciens , chercheurs, psychologues, dirigeants et la liste est bien fournie. L’économie africaine se trouve alors extravertie.

Pendant ce temps , Famine , politique maladive, paupérisation, malnutrition, difficultés d’accès aux technologies de l’information et de la communication, acculturation, système éducatif souffrant, harcèlements sexuels,immigrations clandestines, insuffisance d’infrastructures de base,qu’il s’agisse d’hôpitaux ,de routes,la difficulté d’accès aux technologies de l’information et de la communication, insuffisance de réseaux d’aimentation en électricité (Eh oui! Des milliers de localités restent encore non-électrifiées dans les pays du sud malgré les efforts fournis auparavant) ,la fuite des cerveaux, sans oublier des vices comme la paresse, le vol ,le viol  etc sont autant de problèmes qui gangrènent les pays du tiers-monde surtout en Afrique.

Certes, ces problèmes ont de quoi faire baver.Mais il faut se rendre compte qu’à ce niveau se trouve des défis à relever.

Des solutions de tout genres doivent pleuvoir pour permettre d’éradiquer ce sous-developpement. Avant tout, le tiers-monde doit prendre conscience des enjeux à solutionner ses propres problèmes.L’enjeu serait plus intéressant que ce qui a été décrit au début de cet article.

Après cela vient la croyance. Appelez-ça comme vous voulez.Ce n’est pour rien que plusieurs formateurs, conférenciers internationaux donnent une place de choix au développement personnel. Le cerveau humain est exceptionnel. Il est est capable de réaliser des performances époustouflantes si il est bien entretenu et entraîné à ne pas croire en des limites.

La domestication de nos richesses s’illustre comme un élément  plus qu’indispensable quand la croyance en nos capacités est au rendez-vous. Les peuples du tiers-monde notamment ceux africains sont et disposent des mines d’or . Nous nous sommes atteler à se l’expliquer. Comment conserver cette richesse pour en jouir ? 

D’un peu partout en Afrique,scintillent des étoiles. C’est le moment de primer les meilleurs entrepreneurs , talents, change makers ,surtout les plus jeunes pour stimuler l’amour de l’excellence chez la génération montante; d’identifier les esprits les plus brillants d’entre nous ,les regrouper sur une plateforme ou carrément les regrouper dans un pays où ensemble ,d’analyses en analyses ,ils sortiront des conceptions adaptées à notre contexte. Et ce, dans tous les domaines qui soient utiles.

Ces derniers seront entretenus par des cotisations hebdomadaires sur toute l’étendue du continent. Ce peut-etre une somme minime à payer par foyer en fin de chaque semaine. Certains seront envoyés dans de prestigieuses Universités pour être en contact avec des tonnes de connaissances scientifiques , littéraires et d’autres catégories  cachées à plusieurs Africains, parceque assez couteux est l’éducation .

Les futurs Wole Soyinka et ses semblables seront appelés à nous concocter des joyaux littéraires inédits que nous mêmes aurons le plaisir et le devoir de nécessairement plébisciter selon la pertinence qui y sera. Ce sera une très belle occasion pour faire connaître la culture africaine à plus d’un d’entre nous et aux autres qui nous entourent .Le tourisme y gagnerait énormément aussi. 

Tandisque les meilleurs scientifiques seront entrain de se mettre à la conception de meilleurs innovations qui puissent réellement assujettir les problèmes de notre continent. Que ce soit en Agriculture et élevage(c’est le départ. Nous devons manger et à notre faim , manger sainement et s’assurer que nos produits puissent nous suffir.) , les TIC pour solutionner non seulement des problèmes techniques que nous avons mais ceci nous  amènera  à songer tout au moins à l’espace et à tous ses atouts pour nous. Le jeune béninois Ricardo AHOUANVLAME y serait  d’une utilité indéniable.

Les harcèlements sexuels à l’endroit des jeunes filles qui étudient encore devront être sanctionnés avec une dernière rigueur pour permettre à la gent féminine de ne pas être marge d’une telle révolution. C’est une affaire de tous. 

Promouvoir la paix , l’amour du prochain et ce que les sud-africains appellent Ubuntu, une philosophie qui prône l’humanité, la fraternité, l’entente ,serait un facteur majeur d’unification de notre Afique , actuellement brisée en mille morceaux.Nous sommes tous doués en quelque chose que nous devons découvrir et peaufiner afin de le mettre au service de notre développement.

Commencer à mettre en application ces plausibles pistes de solutions serait d’un grand avantage pour l’Afrique toute entière et pour les peuples du tiers-monde en général. Ce n’est qu’en relevant ces défis que notre situation connaîtra un dégel. Nous savons ce qui nous reste à faire.

Moïse GOLO

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