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Suite à la décolonisation , le continent africain a affiché une instabilité politique , un désastre économique et une dépendance à la dette . Des décennies après , elle est  toujours restée à l’étape du sous-développement. Pour que l’Afrique atteigne un développement effectif, il faudrait que les Africains eux-mêmes relèvent les défis du continent : Naître Africain est un défi. Un défi qui relève des inégalités nord-sud et mondaines…un défi qu’il faut à tout prix relever. 

  Quels sont les problèmes qui freinent le processus de développement de l’Afrique et d’autres pays du tiers-monde ? 

L’on ne cesse de parler de paupérisation ,de sous-développement : il n’y a pas de fumée sans feu dit-on. Cet appauvrissement est le résultat des nombreux problèmes qui minent notre quotidien . Au nombre de ceux-ci, on peut distinguer : 

  • L’immigration et/ou l’exode rural.  

Les migrations internationales conduisent au dépeuplement des régions entières , avec une perte manifeste de bien être pour les facteurs fixes . L’exode de la main d’œuvre prive également les régions d’émigration de leurs membres les plus qualifiés et les plus dynamiques . 

  • Le chômage, la rareté économique
  • En Afrique,la plupart des hubs technologiques souffrent d’un manque d’infrastructures (informatique, internet, électricité et routes), d’expertise technique , d’investisseur et de réglementation pour pouvoir réaliser pleinement leur potentiel.
  • L’indisponibilité d’une éducation de qualité et/ou appropriée aux réalités du milieu  

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  • La forte croissance démographique : 

Parlant de boom  démographique , il peut être néfaste lorsque le groupe est mal géré. On pourra alors assister à une prolifération de vices. 

  • Le poids de la dette extérieure. 
  • Les fractures technologiques entre les grandes puissances et l’Afrique. 

En Afrique,la plupart des hubs technologiques souffrent d’un manque

d’infrastructures (informatique, internet, électricité et routes), d’expertise technique , d’investisseur et de réglementation pour pouvoir réaliser pleinement leur potentiel.

  • Le changement climatique : 

Des travaux empiriques montrent néanmoins que les chocs climatiques, comme les sécheresses ou les ouragans , réduisent fortement la croissance économique [FMI,2003] et expliquent une part significative du différentiel de croissance entre pays [Collier et Dehn ,2001] . Les chocs climatiques futurs, en particulier s’il sont plus importants et plus fréquents , pourraient donc avoir un impact encore plus élevé sur la croissance. (Source :Cairn.info). 

  • La corruption 
  • Selon le classement établi par L’ONG Transparency international , cinq des dix états les plus corrompus au monde sont Africains. 
  • Le détournement de fonds et/ou de bien publics 

Cependant, s’apitoyer sur son sort ou crier ses malheurs ne changera rien. Il faut agir, prendre des décisions radicales. 

    Que faire face à ces désagréments ? 

Au nombre des problèmes énumérés, plusieurs résultent de l’insouciance et de la négligence. Un pays ne se développera pas si seulement une minorité de la population en est soucieuse. Comme  le dit Ricardo-Jean Sèna AHOUANVLAME <<  la meilleure solution que je trouve, c’est une réelle prise de conscience >>.  Il faut prendre conscience, mais d’abord, savoir pourquoi se développer, évoluer. Il continue ,<< si déjà chaque citoyen était informé ou mieux, conscient de ce qui lui revient, la solution ne devrait plus être trop loin.>> La mise en place d’un ensemble de stratégie bassée sur la logique de cause à effet est importante. Pour un développement effectif, il faut :   

  • Fonder une société organisée et harmonisée afin d’éviter les vices sociaux ;î 
  • Encourager les innovations ; 
  • Accompagner les jeunes dans l’entrepreneuriat : 

<<Dans le pire des cas ,servez vous de vous-mêmes . Lancez-vous sans attendre qui que ce soit. Par peur de supporter la méprise de votre idée, commencez par vous débrouiller.>> dixit Ricardo-Jean Sèna AHOUANVLAME 

  • Favoriser le partenariat des gouvernements, du secteur privé, de la société civile et des citoyens , afin de garantir la création d’une planète meilleure pour les générations futures. 
  • Redéfinir les programmes scolaires en tenant compte des réalités africaines tout en introduisant les langues nationales et la notion de patriotisme. 
  • Le bilinguisme/plurilinguisme permet d’être connecté au monde développé , de sa production intellectuelle et de l’innovation. 
  • Favoriser l’intégration de la femme sur le marché du travail . 

Nous devons travailler ensemble à atteindre le développement . La créativité, le savoirfaire, la technologie et les ressources financières de toute la société seront nécessaires pour atteindre le développement tant désiré. Le développement est possible quelque soit la situation géographique du pays si les individus élaborent un bon plan et se mettent au pas. EFFORTS ,SUREFFORTS, ENDURANCE, PERSÉVÉRANCE. 

Comme le voulait si bien l’ancien président Libyen, pensons à créer “les États-Unis d’Afrique”, parce qu’une Afrique unie et forte sera une Afrique prospère. Et nous, la jeune génération qui devrons attacher la nouvelle corde au bout de l’ancienne, selon Jean PLIYA, nous devrons œuvrer à vérifier si la corde ancienne est toujours solide pour ne pas tomber dans le néant. Il y a longtemps que l’Afrique se meurt et c’est en raison de son mauvais départ. Et Oui si nous souhaitons ne plus être Les damnés de la terre (Frantz Fanon), nous devrons nous lever tôt comme nous le recommande nationale du Bénin. Tous les africains, petits, grands, jeunes et vieux, sur une même longueur d’onde, réunis pour une même cause : LE RETOUR DE LA PATRIE MÈRE DANS LA COURSE. 

A la question de René Dumont : l’Afrqieu est-elle mal partie ? Nous avons aujourd’hui tous la réponse dans nos esprits et nous savons tous que pour mettre fin à ce mauvais départ, il nous faut courir, courir le lentement, mais sûrement. Sûrement parce que, le changement se fera progressivement. Après l’appel à la conscience, il va falloir quitter cet état végétatif et agir. Que chacune apporte sa pierre à l’édifice !

Naître Africain restera un sacrifice si nous les africains ne changeons pas cela en un défi.  Ricardo-Jean Séna AHOUANVLAME, vient de tirer le vin que nous avons tous peur d’approcher, ce vin que certains aînés ont côtoyé, à présent, nous devons tous le déguster. Cette même lutte que Léopold Sedar Senghor, Kwame Nkrumah ont mené de toutes leurs forces, il est enfin l’heure que nous la portons au bout. Il nous revient de nous battre pour changer nos continent. 

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